lundi, 02 novembre 2009

République Démocratique du Congo : la suite reportée

Bonjour,

Un court billet pour vous annoncer le report de ma chronique sur la République Démocratique du Congo ; les deux autres parties seront rédigées dès que possible, mais pas dans l'immédiat.

Désolé de ce retard pour ceux qui attendaient la suite avec impatience, j'essaierai de faire au plus vite.

République Démocratique du Congo : la suite reportée

Bonjour,

Un court billet pour vous annoncer le report de ma chronique sur la République Démocratique du Congo ; les deux autres parties seront rédigées dès que possible, mais pas dans l'immédiat.

Désolé de ce retard pour ceux qui attendaient la suite avec impatience, j'essaierai de faire au plus vite.

vendredi, 16 octobre 2009

Retour

Rebonjour à tous.

Me revoilà après un bon mois et demi d'absence dû à ma nouvelle activité professionnelle, qui me prend encore beaucoup de temps -et c'est bien normal.

Je vais tâcher de me remettre au travail ici plus régulièrement, toujours en liaison avec les blogs "amis". D'ailleurs plusieurs nouveaux blogs sont apparus pendant mon absence, dont un sur l'Afrique, ce dont il faudra reparler, bien sûr.

En prime, j'ai encore deux articles pour la revue Champs de bataille à écrire d'ici à début 2010.

A bientôt donc !

jeudi, 27 août 2009

L'enseignement, enfin...

Et voilà, j'ai su tout à l'heure le lieu de mon affectation de stagiaire (merci au syndicat SNES-SUP qui nous donne deux jours de plus pour se préparer...), mes niveaux de classe et même, ô miracle, mon emploi du temps.

Voici le temps de découvrir, enfin, l'enseignement, et de se jeter corps perdu dans cette grande aventure, bien loin sans doute des discours théoriques et autres réflexions estudiantines formulés par moi et mes collègues ces dernières années...

L'activité du blog s'en voit interrompue pour l'instant, jusqu'à une date indéterminée... bonne continuation à tous mes collègues blogueurs, que j'ai rencontrés ici ou là depuis deux ans !

jeudi, 06 août 2009

Bye Bye Historicoblog (2)...

3467g.gifPour ceux qui ne l'auraient pas encore fait, c'est le moment de mettre à jour votre liste de blogs : je procède en effet aujourd'hui à la suppression de mon ancien blog, Historicoblog (2). Rassurez-vous : j'ai sauvegardé toutes les informations intéressantes que j'avais pu y écrire, notamment les fiches de lecture qui seront disponibles sous peu sur le net.

Mon dernier billet sur ce deuxième blog -Ifriqiya étant donc le 3ème- datait du 11 mai 2009 ; je l'ai donc laissé presque trois mois en sursis. Une aventure s'achève, une autre commence, que j'espère pouvoir mener à bien... mais rien n'est jamais acquis !

Illustration : carte Dromadaire.

lundi, 03 août 2009

Retour

Ca y est, me revoilà revenu et enfin disponible, après un lancement du blog contrarié par la fin de la préparation à l'agrégation, puis les vacances et ses aléas... comme il se doit, avec le retour, le blog change encore une fois d'aspect (je n'aime pas m'encroûter dans une présentation standard). Les prochains billets porteront sur l'Afrique, diverses lectures et pour commencer je reviendrai sur les combats au Nigéria. Je vais essayer de me concentrer sur la thématique choisie, mais c'est aussi fonction des événements et des lectures que je fais !

SD, le créateur du blog Pour Convaincre, propose un moteur de recherche dédié à la blogosphère de défense francophone. J'ai postulé pour l'inscription mais en attendant, vous pouvez déjà opérer dans ledit moteur de recherche que vous pouvez voir désormais en haut à droite de la page d'accueil de mon blog. Je vais aussi mettre à jour la liste de liens et de blogs sous peu.

A bientôt pour de nouveaux billets !

vendredi, 31 juillet 2009

Total Annihilation (2)

IMGP0688.JPGC'est bien malgré moi que je reviens en retard ici même, victime d'une épicondylite au bras droit depuis une semaine et demi. Vous ne connaissez pas ? Je vous rassure, moi non plus avant d'en souffrir... car ça fait bien mal !

Mais même d'un seul bras, il a bien fallu combattre à nouveau les blattes que j'avais laissées sur le champ de bataille domestique avant de partir en vacances (cf mon billet précédent). Vous vous rappelez peut-être que j'avais disposé 5 pièges dans l'appartement : 3 dans la cuisine, un dans le salon et même un dans la bibliothèque, au cas où les blattes auraient eu la mauvaise idée de s'en prendre à mes livres... eh bien les pièges ont attrapé pas moins de 51 blattes, essentiellement des blattes germaniques mais aussi un autre type, la blatte rayée (ci-contre une photo d'un des pièges de la cuisine où l'on distingue bien les deux types de blattes, différentes par la taille, les blattes rayées sont plus petites). Les choses commençaient donc à se corser : deux isolées avaient même été prises par le piège dans la bibliothèque. Damned !

Malgré tout, un nouveau bombardement chimique dans la cuisine et le maintien des pièges dans la nuit me convainquirent que l'infiltration chez nous était largement éradiquée. Par ailleurs je n'avais repéré aucun cadavre de blatte apparent (sauf un déjà bien décomposé... à côté de la machine à laver, qui devait dater des premiers barrages chimiques) hormis celles prisonnières des pièges. Le problème, c'est que l'état-major n'avait pas procédé au "carpet bombing" (voir la vidéo plus loin avec les B-52 au Viêtnam pour la signification du terme) demandé sur la source de l'invasion, à savoir l'appartement mitoyen du voisin grabataire, dont la cuisine est derrière la nôtre. Nous devions compter sur nos seules forces !

IMGP0693.JPGIl a donc fallu employer les grands moyens : dans une opération que je baptise à postériori "Beetlejuice" (les fans apprécieront...), nous avons procédé avec mon épouse à la fumigation de l'appartement du voisin laissé à l'abandon au moyen d'un fumigène anti-insectes (ci-contre le champ de bataille de l'opération Beetlejuice après la fin des combats ; les points noirs sur le sol correspondent aux cadavres des blattes ; au milieu, un piège). Après ce bombardement préventif ayant déjà fait pas mal de victimes dans les rangs ennemis, en apparence seulement, je me suis muni de mes armes chimiques et de ma combinaison NBC pour vaporiser les éventuelles cachettes de nos amies les blattes qui avaient réchappé au pilonnage. Enfin, j'ai disposé de nouveaux pièges pour avoir une idée de la population présente en face de moi sur le territoire adverse.

Les deux pièges laissés dans la cuisine du voisin confirment que le nettoyage est ici bien avancé : j'ai pris en deux nuits moins de 20 blattes dans lesdits pièges. Ayant au cours de la vaporisation diurne repéré une blatte rayée évoluant de jour dans le salon, j'avais décidé de laisser un piège test ici pour voir. Au bout de la première nuit, ce ne sont pas moins de ...41 blattes qui sont venues s'y faire prendre. Et une trentaine de plus cette nuit. Un autre piège placé hier soir à l'autre bout du  salon n'a "attrapé" qu'une dizaine de blattes. Pour le premier piège, il n'y a qu'une dizaine de blattes germaniques dont plusieurs femelles, ce qui est important étant donné que cette espèce transporte ses oeufs avec elle quasiment jusqu'à l'éclosion (il est donc plus facile de les éliminer lorsque les femelles sont collées aux pièges). Le salon recèle vraisemblablement une domination écrasante de blattes rayées, une autre espèce qui quant à elle pond ses oeufs dans les recoins des meubles, qu'elle affectionne particulièrement ; hors le salon du voisin est garni de meubles en bois... c'est donc un nouveau défi à relever dans la guerre en cours (ci-dessous une photo du piège dans le salon du voisin qui établit pour l'instant le record en matière de prise ; on note la forte proportion de petites blattes rayées, ce qui confirme la présence d'oothèques, les poches à oeufs).

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Le combat continue !

vendredi, 17 juillet 2009

Vacances

Me voilà en vacances pour une dizaine de jours. L'activité du blog ne reprendra que fin juillet.

Quelques lectures quand même au programme ainsi que d'autres distractions... entre autres :

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mercredi, 15 juillet 2009

Total Annihilation

2-germanique-habitudes.jpgAujourd'hui, il ne sera pas question de l'actualité politico-militaire en Afrique, mais du combat contre un ennemi infiniment plus proche de nous, plus mesquin et d'une rare intelligence : j'ai nommé la blatte !

Plus précisément, la blatte germanique qui a infesté notre cuisine à partir de l'appartement inoccupé, depuis plusieurs mois, d'un voisin âgé et grabataire, qui a fini par être placé. Problème : il a abandonné ses hôtes, une colonie de blattes germaniques qui doit bien trouver pitance quelque part...

L'offensive commença il y a quelques temps déjà par des coups de sonde effectués par des éclaireurs envoyés en reconnaissance... éléments isolés qui ont pourtant été découverts de jour, alors que leurs méthodes opérationnelles sont plutôt nocturnes (mais ils ont été dérangés ce qui est souvent le cas quand on les voit de jour ; sinon c'est que l'invasion est bien entamée !). Le hasard a voulu qu'ils soient repérés. Mais à ce moment-là, nous ne nous inquiétions pas. Le premier coup de sonde ayant été positif, des effectifs plus importants franchissent la ligne de front. Profitant d'un relâchement de la surveillance et de l'entretien de l'appartement, cette première vague réussit à tenir le temps d'attendre les renforts. Heureusement, la vigilance de notre sentinelle, j'ai nommé notre chatte Cacharel, sur laquelle ne comptait pas les attaquants, déclencha l'alarme.

Deux intrus furent tués en rase-campagne hier soir. Ne trouvant pas le sommeil, je décidais de surprendre l'ennemi sur son propre terrain nocturne. Un coup de lumière dans la cuisine à 1 heure du matin et là horreur ! L'ennemi avait infiltré toute la cuisine et commençait son exploration du salon. Les quelques membres de l'escouade nocturne (5-6) furent promptement éliminés, puis je réfléchissais à la contre-attaque à l'aube pour ne pas laisser à l'adversaire le temps de s'organiser.

Au matin, l'intendance fournit le matériel adéquat tandis que moi, seul contre une armée, je fourbissais mes armes. J'optais d'abord pour une stratégie d'attrition, indispensable face à cet adversaire : obturation de tous les paquets alimentaires et de tous les aliments, assèchements des points d'eau surtout (les blattes sont omnivores mais peuvent se contenter de peu, alors qu'elles ont en revanche besoin d'eau). Dans un deuxième temps, je procédais à un bombardement chimique en aveugle, d'après les repérages de la nuit, après m'être muni d'une combinaison NBC rudimentaire (masque facial et gants). L'ennemi, calfeutré dans ses positions, ne put cependant résister face au déluge de feu chimique et une dizaine d'hostiles, asphyxiés, furent obligés de voir la lumière du jour avant d'expirer. Mais le combat n'était pas terminé car restait à déloger l'ennemi abrité à l'intérieur de ses points d'appui. Retranchés dans un des brûleurs de la gazinière, deux combattants m'offrirent une sérieuse résistance avant de périr par l'eau et les particules chimiques. D'autres ennemis "bleus", modèles réduits des adultes, succombèrent aussi au barrage chimique, à retardement. Restait à procéder au nettoyage de toutes les surfaces et de tous les couverts, en partie souillés par un élément isolé infiltré dans le placard correspondant.

Après cette phase très longue, je décidais de couper à l'ennemi toutes les voies de retraite possibles en procédant à un nouveau barrage chimique dans la salle de bains, pièce adjacente, où quelques éclaireurs avaient eu l'imprudence de se manifester. L'opération effectuée, et ayant reçu le renfort de ma chère et tendre, je procédais au matraquage chimique des sources de chaleur de la cuisine qui visiblement servaient de repères à l'adversaire (les blattes adorent les sources de chaleur et les conduits électriques) : moteur du frigo, du congélateur et la gazinière que l'ennemi semblait avoir constitué en place forte. Ce bombardement révéla la présence de cadavres victimes des tirs de barrage précédents, mais aucun nouveau hostile ne fut repéré, hormis celui qui périt écrasé lors du déplacement d'un des instruments concernés.

Après cette rude journée de combat, la contre-offensive se poursuit durant la nuit : à la présence de mon chat, sentinelle vigilante et agile, gardé en réserve pour éviter toute contamination par les armes chimiques, s'ajoute celle de pièges anti-cafards destinés à jouer le rôle de points de fixation contre une menace résiduelle et avant tout nocturne. Une dernière salve chimique suivra l'installation des pièges. Reste une dernière étape : détruire l'ennemi à la source, c'est à dire chez le voisin. C'est pourquoi j'appellerai dès demain l'état-major (le propriétaire et la mairie) pour procéder à un pilonnage massif et hors de proportion avec ce que j'ai pratiqué aujourd'hui.

Comme disait le général Sherman, "la guerre, c'est l'enfer !".

P.S. : le titre du billet fait référence à un célèbre jeu PC, Total Annhilation, dont voici l'intro ci-dessous.

 

dimanche, 12 juillet 2009

Nouveau Monde

"Et la mer donnera à chacun des raisons d'espérer, comme le sommeil apporte son cortège de rêves."

Deux jours après les résultats de l'agrégation, voilà quel est mon sentiment sur l'avenir, les jours, les semaines, les mois et les années qui viennent...coïncidence, ce soir, me voilà en train de revoir 1492 Christophe Colomb de Ridley Scott. L'occasion de revoir une scène, qui symboliquement, résume bien mon état d'esprit.

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